Au sommaire:
Rd congo:
Kabila ferme la porte à
Masire.
La peur de revoir Masire précipite
Matadi.
Constitution : Enfin les redacteurs
embarquent pour la ville portuaire
Kisangani: L'œuvre de commandos
rebelles congolais et rwandais ?
Alors qu'il était attendu ce
dimanche: Thabo Mbeki ajourne sa visite en RD Congo
Congo Brazzaville:
Une
initiative de l'ONU qui épargne des vies et des fonds
Kindamba en état
de siège; refus d'y laisser entrer l'aide humanitaire
Élection législative ce dimanche
Angola:
Kundi Paihama a la reunion des ministres
de la Défense de la CPLP
Prochain forum sur l`éducation à Luanda
Ports d'Afrique
Reunion de chargeurs africains à Dakar
Dialogue :
Kabila ferme la porte à Masire.
Le Chef de l'Etat congolais a fait savoir à
Masire que le Dialogue intercongolais étant terminé, son rôle
appartient désormais au passé. Entre-temps, Kofi Annan en passe
de nommer un envoyé spécial en R.D.C.
Kinshasa , 27.05.2002 |
Arrivé à Kinshasa samedi 25 mai en provenance de New York
après une escale à Addis-abeba, Ketumile Masire est reparti
dimanche 26 mai pour sans doute, Gaborone. C'est une véritable douche
froide que l'ancien président botswanais a reçue dans la capitale
congolaise et il en était visiblement affecté à son
départ.En effet, à son arrivée à l'aéroport
de N'djili comme à son départ, Masire, que Kinshasa dit avoir
reçu en sa qualité d'ancien président botswanais, n'a
aperçu l'ombre d'aucun officiel. Outre le dispositif d'accueil, même
un service minimum ne sécurité n'a été envisage.
C'est plutôt la Monuc qui s'est chargé. A la présidence
de la République où il était reçu samedi pour
la première fois, il s'est entretenu pendant plus des deux heures
avec le conseiller spécial du chef de l'Etat, Me Jean Mbuyu, avant
d'être reçu d'une manière expéditive par le chef
de l'Etat qui n'est pas allé avec le dos de la cuillère pour
mettre les points sur les i.Ketumile Masire s'est entendu dire par Joseph
Kabila que pour le gouvernement de la Rdc, le dialogue intcrcongolais s'est
terminé. Ce qui implique que l'Accord de Lusaka a vécu tout
comme le facilitateur du dialogue intercongolais. A cet effet, l'ancien président
botswanais devait oublier le rôle qui était le sien à
Sun City et bien auparavant et comprendre que celui-ci appartenait désormais
au passé.Les deux interlocuteurs s'étant séparés
sur une note négative, un espoir demeurait tout de même dans
la mesure où ils avaient convenu de se rencontrer encore une fois
le dimanche. La nuit n'ayant pas porté conseil au Chef de l'Etat Congolais,
l'ancien président botswanais s'est entendu répéter
les mêmes choses que la veille. Surtout que le président congolais
ne partage pas son avis selon lequel l'accord de Sun City est un coup de
force pour avoir été conclu en dehors du Dialogue intercongolais.Devant
ce rideau de fer, Ketumile Masire n'avait pas d'autres choix que de se plier
à la volonté des Congolais. Il a ainsi annulé d'autres
points prévus à son agenda, notamment tailler bavette avec
les représentants du Mlc à Kinshasa et ceux d'autres composantes
et entités ayant signé l'accord de Sun City. Sa rencontre avec
la presse n'a pas été non plus épargnée. Son
souhait cependant reste que les Congolais parviennent à la paix, la
réconciliation et à l'unité de leur pays. Tant mieux
si ce sera par l'accord de Sun City.A la presse officielle, il a déclare
que l'on ne peut pas dire que tout le processus est terminé et il
pense que ce qui va se passer à Matadi est une continuation du Dialogue
intercongolais. C'est le travail de la mise ensemble d'une loi pour la IIIème
République. Parlant de l'avenir du pays, il pense que les congolais
ont devant eux un futur excellent et surtout maintenant qu'ils ont commencé
à discuter entre eux et ont décidé d'aller dans un sens
positif. Pour mémoire, l'ancien président botswanais est arrivé
à Kinshasa sous une pluie battante de déclarations hostiles
à l'endroit des signataires de l'accord de Sun City.Le congédiement
de Masire ne met pas pourtant fin à la crise congolaise raison pour
laquelle des initiatives ne tarissent pas sous d'autres cieux pour arriver
à un accord global.C'est ainsi qu'il nous revient que le secrétaire
général de l'Onu s'apprête à nommer un envoyé
spécial pour la RDC, et celui-ci pourra être revêtu de
la qualité de médiateur et remplacerait Masire pour la suite.
Le Potentiel
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Politique :
La peur de revoir Masire précipite Matadi.
C'est par une brève cérémonie
d'une dizaine de minutes que les délégués des composantes
et entités signataires de l'accord-cadre de Sun City ont pris part
au lancement des travaux de rédaction de la Charte constitutionnelle
devant régir la période de transition.
Kinshasa , 27.05.2002 |
L'annonce du séjour à Kinshasa de Ketumile Masire le samedi
et dimanche a fait précipiter la tenue à Matadi de la réunion
de l'Accord de Sun City destinée à l'élaboration du
projet de constitution de la Transition. Le gouvernement de Kinshasa a cru
ainsi offrir au Facilitateur du Dialogue intercongolais l'image de la parfaite
identité de vues prévalent au sein du prétendu "Camp
de la patrie".Devant une avancée irréversible de l'accord partiel
pense-t-on le président botswanais serait mis en difficulté
pour développer un discours allant dans le sens du retour à
la table de négociation pour un Dialogue en format réduit.Même
s'il ne là pas explicitement dit à l'opinion congolaise, compte
tenu de son devoir de réserve, on sait que Ketumile Masire était
porteur à Kinshasa d'un message dont la substance s'articule autour
de la nécessité de corriger l'accord de Sun City en vue d'un
compromis politique global: Sa délicate tâche est de convaincre
Kinshasa de tenir compte des réserves de l'Onu, de l'Oua, de Pretoria,
de Washington, de l'Union Européenne, de Maputo, de Lusaka et même
de Harare quant au maintien du schéma d'exclusions de l'Alliance pour
la sauvegarde du Dialogue ainsi que des partis politiques et associations
apolitiques soucieuses d'un règlement global de la crise congolaise.Masire
a-t-il été compris? Apparemment non à considérer
la campagne de diabolisation de sa personne en gestation dans les médias
publics à travers des sondages d'opinions orientés.
Jean-Pierre Bemba persiste et signe
Pendant que Kinshasa multiplie des actions de persuasion de l'opinion
tant intérieure qu'extérieure sur la solidité de ses
engagements avec le Mlc rien ne prouve que les divergences ont été
effectivement aplanies pour preuve, la récente sortie de Jean-Pierre
Bemba sur une chaîne périphérique a relancé la
controverse, quant à l'harmonie de vues entre ses experts et ceux
du gouvernement. Le leader du Mlc a persisté et signé qu'il
était le Premier Ministre désigné pour la Transition
conformément à l'accord de Sun City et qu'il le demeurait.
Jean-Pierre Bemba n'entend nullement se laisser dépouiller des prérogatives
déjà consacrées par le texte élaboré et
signé en terre sud-africaine. L'homme fort de Gbadolite a renouvelé
aussi ses préoccupations d'ordre sécuritaire avant toute prise
de fonction dans la capitale. La lune de miel entre Kinshasa et Gbadolite
est loin d'avoir commencé contrairement aux apparences. D'ou un tas
d'interrogations sur la valeur des engagements politique que s'apprête
à prendre Olivier Kamitatu et consorts sans l'aval de leur chef de
file. De là à se demander si Masire est réellement
contournable. Kabila-père l'avait cru un moment, il a été
rattrapé par l'histoire.
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Matadi et la Constitution :
Enfin les redacteurs embarquent pour la ville portuaire
Sauf changement de dernière minute, c'est finalement demain mardi
que les 57 membres de la commission chargée de rédiger l'Acte
constitutionnel de la future transition vont embarquer pour Matadi. Dans
la ville portuaire, la commission dispose de dix jours pour traduire en acte
l'accord cadre de Sun City. Ceci en vue de doter le pays des institutions
de la nouvelle période de transition qui s'annonce orageuse.Officiellement,
le coup d'envoi des travaux de rédaction de la Constitution transitoire
voulue impersonnelle a été donné samedi à l'ex-primature,
en présence de tous les chefs de délégations signataires
de l'accord, par le président de la commission le pasteur Jean-Luc
Kuye Ndondo Warn. Celui-ci a, dans son discours de circonstance; insisté
sur le fait que ces travaux visent à doter la RDC des institutions
nécessaires à une gestion harmonieuse de la transition à
l'effet de répondre aux voeux les plus chers des Congolais, à
savoir le retour de la paix et la réunification du territoire national.
Avant de prendre le train Onatra qui les conduira mardi à Matadi,
les membres de la commission sont de nouveau appelés à se réunir
ce lundi en début de soirée, soit à 17 heures toujours
à l'ex-primature. Il s'agira cette fois d'une séance d'évaluation
du travail débuté samedi par le comité technique restreint
de 16 membres mis en place vendredi et auquel a été confié
une double tâche. A savoir, d'abord l'élaboration d'un projet
de constitution du martyr, c'est-à-dire une première mouture
de l'Acte constitutionnel issu du décorticage de différents
projets: de charte constitutionnelle des parties signataires de l'accord
partiel. Ensuite, élaboration du règlement intérieur
de la commission de rédaction de la constitution qui va poursuivre
les travaux à Matadi, Aussi le comité techniques avait-il éclaté
en deux groupes ayant chacun une tâche spécifique.
Le Oui mais du Mlc
Se prêtant aux questions de la presse samedi, le n° 2 du Mlc
Olivier Kamitatu a déploré un mois d'infructueux contacts que
sa délégation vient de passer à Kinshasa. Il a indiqué
qu'une nouvelle étape vient enfin de commencer avec le début
officiel des travaux de rédaction de la constitution.A la question
de savoir la raison qui a milité en faveur de l'acceptation par le
Mlc de se rendre finalement à Matadi alors qu'il avait récusé
cette ville, le bras droit de Jean-Pierre Bemba a aussitôt répondu:
Les raisons d'ordre sécuritaire invoquées par notre mouvement
demeurent, mais il sied aujourd'hui de répondre à une préoccupation
générale, c'est-à-dire la matérialisation de
l'Accord de Sun City en vue de la mise en place des institutions nouvelles.Pour
cela, a conclu Olivier Kamitatu, nous sommes prêts à braver
les dangers comme nous l'avons fait depuis quatre ans. Le mouvement de Jean-Pierre
Bemba n'en est pas à son premier revirement. A Sun City, il avait fini
par reconnaître Joseph Kabila après s'être fait l'un des
chantres de la table rase, commente un observateur.Côté gouvernemental,
il n'y avait pas du tout de garantie de sécurité à donner,
a dit pour sa part Vital Kamerhe, expliquant que les signataires de l'accord
cadre sont en partenariat et qu'à ce titre ce qui compte. C'est le
respect des engagements.C'est du côté du patriarche Andre Bo-Boliko
qu'un autre son de cloche a été entendu. Selon lui, les divergences
contenues dans les projets des uns et des autres vont constituer la substance
des discussions à Matadi. Mais, a-t-il assuré, tout sera mis
en oeuvre pour parvenir à un texte constitutionnelle qui rencontre
les desiderata de toutes les entités.On le sait, nombre d'adhérents
à l'accord cadre le sont uniquement pour des raisons de positionnement
à telle enseigne que beaucoup ont été effrayés
par l'arrivée à Kinshasa de Ket Masire, le facilitateur du
Dic en marge duquel l'accord controversé avait été conclu.
G.K. | Le Phare
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Kisangani:
L'œuvre de commandos rebelles congolais et rwandais ?
Kisangani : la BBC évoque 200 mortsAu moins 200 personnes, parmi
lesquelles de nombreux officiers de police ou de l'armée, ont été
massacrées par un escadron de la mort, dans la ville de Kisangani,
à l'est du Congo, a rapporté dimanche la BBC radio. Les victimes
ont été jetées dans les deux rivières qui traversent
la ville ou enterrées dans des fosses communes, selon des rapports
en provenance de responsables d'organisations humanitaires. Certaines des
victimes avaient été décapitées et éventrées.Ces
tueries seraient l'œuvre d'un groupe baptisé Amazulu, composé
de commandos rebelles congolais et rwandais.Il y a un peu plus d'une semaine,
le 14 mai, des soldats avaient lancé une mutinerie et s'étaient
emparés de la principale station de radio de Kasangani. Ils avaient
alors appelé la population locale à tuer des officiels rwandais
mais s'étaient retirés deux heures plus tard.La ville de Kisangani
est sous contrôle de rebelles soutenus par le gouvernement rwandais,
qui a accusé le gouvernement congolais et ses alliés d'avoir
mis en scène cette mutinerie afin de tester la loyauté de l'armée
et de la police locale. Ceux qui se seraient montrés déloyaux
au cours de la mutinerie auraient été désignés
comme cible de ce massacre, selon les autorités de Kisangani, qui
affirment que celui-ci n'aurait fait « que » 39 morts.Des travailleurs
humanitaires et des défenseurs des droits de l'homme ont affirmé
à la BBC qu'ils craignaient pour leur vie après que le gouverneur
local les ait également accusé d'être impliqués
dans l'insurrection du 14 mai.Environ 150 cadavres ont été retirés
des rivières de la ville alors que des employés d'organisations
internationales affirment qu'il y a plus de victimes et que deux fosses communes
ont été remplies à proximité de l'aéroport,
précise encore la BBC.Démenti du Rwanda
Bien que la plupart des victimes soient des « officiels »,
un groupe de rebelles ivres a également tiré sur des maisons,
faisant au moins 40 victimes civiles.Samedi, le Rwanda a une nouvelle fois
nié samedi la présence de son armée à Kisangani
: Tout le monde sait que nous avons quitté Kisangani il y a deux ans,
exactement en juin 2000, a déclaré le colonel Jean-Bosco Kazura,
porte-parole de l'armée rwandaise. Si efficace qu'elle puisse être,
l'armée rwandaise ne saurait exercer la répression là
où elle n'est pas, a-t-il ajouté.Pourtant, la France a souligné
vendredi qu'elle disposait d'informations signalant la présence de
troupes rwandaises à Kisangani. Si, comme des informations l'indiquent,
des forces rwandaises ont bien été déployées dans
Kisangani en appui au Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD,
rébellion), nous attendons du Rwanda qu'il retire ses hommes et qu'il
n'intervienne plus militairement dans les affaires congolaises, a déclaré
le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères.
(D'après DPA, AFP.)·
© Rossel et Cie SA, Le Soir en ligne, Bruxelles, 2002
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Congo-Brazzaville
27 Mai 2002
Une initiative de l'ONU qui épargne des vies
et des fonds
Bien souvent, lorsqu'un pays est frappé
par une crise ou une catastrophe, ce sont les réseaux de communication
qui sont les premiers touchés. Les sources fiables d'information se
tarissent, les institutions gouvernementales s'effondrent et les images diffusées
par les médias ne reflètent pas toujours l'ensemble des événements.
Il est impossible de mettre en place des réponses efficaces sans
information précise et régulière sur la destruction
des routes, le bombardement des aéroports, les mines antipersonnel,
l'insalubrité des eaux, les épidémies, les troubles
civils ou encore les incidents de violence. Des êtres humains meurent
et des ressources sont dilapidées.
À suivre
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Kindamba en état de siège; refus d'y laisser entrer l'aide
humanitaire
27 Mai 2002
Au moins 5 000 personnes sont prises au piège
depuis le 31 mars dans la ville de Kindamba, dans la région de Pool,
en République du Congo, et le gouvernement congolais n'a pas encore
permis à la communauté internationale d'y avoir accès
pour évaluer les besoins en matière d'aide humanitaire, a
soutenu lundi le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU.
"L'ONU et ses partenaires ont tenté à deux reprises de survoler
Kindamba pour évaluer ses besoins humanitaires", signale un rapport
du Bureau. "Chaque fois, ce droit leur a été refusé
parce que les militaires n'étaient pas en mesure de garantir la sécurité
de l'avion et du personnel".
"Les informations disponibles semblent indiquer que
près de 50 000 personnes ont jusqu'ici été déplacées
à la suite des combats dans la région de Pool au Congo, un
nombre qui continuera vraisemblablement de croître au cours des prochains
jours", selon le Bureau.
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Ayant recours aux témoignages de personnes déplacées
à l'intérieur du pays, lors de leur arrivée dans la
capitale, Brazzaville, l'ONU a développé une meilleure connaissance
des conditions de vie de la population de Kindamba. "Tassés dans
trois camps de personnes déplacées, (ces gens) sont confrontés
aux menaces de la famine et des maladies", selon l'ONU. "Leurs droits sont
bafoués et leurs foyers, détruits. On ne sait pas très
bien pour combien de temps encore cette situation va perdurer". Le rapport
de l'ONU signale également que des femmes sont violées et
ce, "par plus d'un soldat à la fois et elles sont menacées
d'être abattues si elles portent plainte".
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Élection législative ce dimanche
Par ailleurs, le premier tour des élections législatives
nationales doivent avoir lieu ce dimanche au Congo, malgré les exhortations
de l'opposition à les remettre à plus tard, pour permettre
de vérifier les listes d'électeurs inscrits et en raison des
conditions d'insécurité qui prévalent dans la région
de Pool, à la limite de la capitale, Brazzaville. Le gouvernement a
indiqué que si l'instabilité empêchait de tenir les élections
dans certaines régions, elles y auraient tout simplement lieu à
une date ultérieure. Le deuxième tour des élections législatives
est prévu pour le 23 juin, coïncidant avec les élections
locales et municipales.
Pour l'actuelle élection, 137 sièges
de l'Assemblée nationale et 66 postes de sénateurs sont en
jeu. Depuis 1998, le Congo a été doté d'un Conseil national
de transition (CNT) composé de 75 membres non élus. Le CNT
a été créé pour remplacer le parlement composé
de deux chambres qui existait avant la guerre civile de 1997. Le CNT sera
remplacé par un parlement à deux chambres à la suite
de la présente élection. Selon l'International Foundation for
Election Systems, le nombre des électeurs inscrits en République
du Congo serait d'environ 1 600 000, sur une population totale estimée
à trois millions.
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Angola
Kundi Paihama a la reunion des ministres de la Défense
de la CPLP
Lisbonne, 27/05 (De l`envoye special de l`Angop) - Une delegation angolaise
conduite par le ministre angolais de la Defense, Kundi Paihama, participe
depuis lundi, a Lisbonne (Portugal), a la reunion des ministres de la Defense
de la Communaute des Pays de Langue Portugaise (CPLP).
La rencontre, dont la cloture est prevue pour mardi, vise a renforcer
les liens de cooperation entre les Etats membres et a tracer les perspectives
pour le developpement dudit secteur.
Dirigee par le ministre portugais de la Defense, Paulo Portas, la reunion
approuvera un statut pour le Centre d`analyse strategique de la Communaute.
Les participants a cette reunion analyseront entre autres, un programme
d`interchange dans le domaine de formation, qui comprend l`instruction d`unites
pour l`aide humanitaire, le maintien de paix, les cours et stages pour des
militaires de la Communaute.
Durant la reunion, le ministre bresilien de la Defense, Geraldo Quintao,
proposera la signature d`un traite sur la formation d`une armee conjointe,
denommee "Felino 2002".
Il y a lieu de noter au cours de cette rencontre, la presence de Timor-Oriental
comme nouveau membre de la CPLP.
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Prochain forum sur l`éducation à Luanda
Luanda, 27/05 - Un forum sur l`expansion de l`education dans la ville
de Luanda s`ouvre mercredi dans la capitale angolaise, sous les auspices
de la delegation provinciale de l`education.
Selon le responsable de l`Education de la ville de Luanda, Andre Soma,
cette conference qui se realisera sous le theme: "Education pour tous jusqu`en
2005", vise a ecouter et mobiliser la societe, en vu de soutenir les plans
d`expansion du reseau scolaire dans la capitale angolaise.
Des donnees publiees en 1998 indiquent qu`environ 120 mille enfants de
la capitale etaient hors du systeme scolaire par manque d`infrastructures.
Plus de 300 delegues participeront audit forum, notamment les representants
d`administrations municipales locales, des Associations, des Eglises et des
societes.
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Rdcongo:
Alors qu'il était attendu ce dimanche: Thabo Mbeki ajourne sa visite
en RD Congo
Le Phare (Kinshasa)
24 Mai 2002
Kinshasa
Une source fiable proche de la Présidence de
la République a fait état au Phare de l'ajournement
par le Président sud-africain Thabo Mbeki de sa visite à Kinshasa
initialement prévue ce dimanche 26 mai 2002. On ne connaît pas
les raisons de ce report de la visite du Président sud-africain dont
on apprend seulement de la même source qu'il avait été
invité par le président Kabila.
À suivre
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Ports d'Afrique
Reunion de chargeurs africains à Dakar
À Dakar se tient à partir de ce lundi 27 mai les deuxiemes
assises du Conseil de chargeurs africains.
Organisees par l`Union des Conseils de Chargeurs Africains (UCCA), ces
journees, qui dureront trois jours, visent a identifier les contraintes
des chargeurs et a trouver des solutions aux problemes des membres de l`Afrique
de l`ouest et du centre.
La creation d`une plate-forme d`interaction entre intervenants de la communaute
portuaire, la promotion d`un service regulier de l`activite maritime dans
la sous-region et la participation locale a la prestation de services et
transports sont des sujets qui seront au menu de la reunion.
Ces assises, qui porteront sur trois phases principales, seront precedees
d`une rencontre du Bureau des ministres et suivies des visites aux stands
d`exposition des chargeurs des pays membres.
La troisieme etape sera consacree a l`attribution de primes aux conseils
de chargeurs regionaux et des pays(dont l`Angola) qui se sont distingues
au cours de ces dernieres annees. L`Angola assume la presidence de l`UCCA
depuis l`annee 2001.
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