Académie Kongo

“Les origines des Rois de Mbânza Kôngo” est un sujet qui déjà attira la curiosité des auteurs anciens. La source qui a le plus servi est la Tradition orale, bien entendu à côté des témoignages des missionnaires et chroniqueurs anciens. Ces témoignages qui dans la plupart des cas étaient quelques histoires vécues mériteront notre attention. Des références ne manqueront pas, surtout que nous aimerions que le lecteur en juge avec scepticisme nos hypothèses sur les valeurs qui ont précédé les Européens.

Commençons premièrement par expliquer les termes utilisés afin d’aborder ce sujet selon l’idéologie ou la pensée propre aux Kôngo plutôt que de véhiculer nos réflexions à l’européanité.(1)

I.1.a. Roi

Que signifie ce terme selon les Européens?
Actuellement, le terme veut dire “celui qui gouverne un royaume”. E.Benveniste nous apprend que l’histoire dudit terme livre plusieurs données: Rex ou Rei européen était un chef d’ordre religieux et de tendance politique. Ainsi, ils étaient antérieurement des Chefs-divins comme peuvent encore témoigner quelques termes tels qu’en italien ancien, en celtique en iranien, en hellénique.

Disons de notre part, c’est avec les vicissitudes rageant le déterminisme historique, que le terme désigne à nous jours “Chef d’état investi de souveraineté” (Larousse).

Les auteurs équivalent ce terme à Ntinu’a Kôngo. D’après plusieurs auteurs, notamment Randels, Weeks, Paulme, Balandier(2), Mani Kôngo avait des pouvoirs illimités à ses subordonnés, des pouvoirs surnaturels et qui détenait le droit de vie et de mort comme cela se dit à travers sa peau de léopard tachetée des couleurs noires et des blanches.

Ouf! Il en est aisé de reconnaître une conception européenne ou mieux indo-européenne.

Alors, qu’est-ce qu’on entend quand on parle de Ntînu’a Kôngo ? ce que les auteurs traduisent par ROI, en réalité, “KONGO” est nom du pays et NTINU ou encore les synonymes MANI, MWENE, NTOTILA,… méritent des petites observations préalables;

A) MANI dériverait de
a. Manika: suspendre, prendre (à la paroi)poser haut, sur;
b. Manina: finir, épuiser(2)
c. Manisa: Terminer, achever, mettre fin à; achever complètement(2)

B) Mwêne:
a. Wêna: finir, laisser, cesser; calmer (un enfant)(2)
b. venna: cesser, finir, calmer (un enfant) (2)
c. yènika: donner les mamelles, allaiter, nourrir un nourrisson, taquiner un enfant(3)


C) NTINU:
a. Tíina: se sauver, se mettre à l’abri, en sûreté…
b. tínisa: effrayer, faire fuir, s’effrayer, faire échapper,(2)

D) NTOTILA:
a. tôta: mettre ensemble, réunir, en tas, mettre en contact, en communication, renforcer,
b. tôtasa: éveiller une dispute, une querelle (2).


Il est à remarquer que les titres que les Kôngo accolent à leur “Seigneur” de Mbânza-Kôngo la Montagne se référent plus aux charges sociales de ce dernier vis-à-vis de la masse. D’ailleurs, c’est un usage africain selon que les noms ne sont pas des simples étiquettes que l’on donne à une chose, à une personne, à une région,…
Ces titres indiquent des responsabilités: Ce “Seigneur” est un Juge des Congolais, Il assure une économie prospère au pays raison pour laquelle, comme l’attestent les mintâdi (une sculpture ainsi nommée par les premiers qui nous font connaître au monde), il allaite jour et nuit, incessamment, son enfant afin de le calmer, une façon de taquiner les enfants. Ce Grand Juge, tel que le fait comprendre NTOTILA tranche les palabres des Congolais venus de plusieurs coins. Père Jean Van Wing le confirme une fois encore quand il nous apprend que jusqu’au XIXè siècle, les Ambûndu venaient trancher leurs palabres à Mbâzi’a Nkânu Cour des affaires (litigieuses), qui se trouvait dans la Capitale du Ntôtil’a Kôngo (4)

Bref, les Kongo nomment le Seigneur de Mbânza-Kôngo selon les termes relatifs aux responsabilités de ce dernier. Serait-ce équivalent de Roi indo-européen?… Du moins pour le sens courant, sinon il en est autrement. Nous ne sommes pas parfaitement d’accord, dans ces parages, pour estimer un purisme de synonymes. Seulement, l’on admettra partiellement le terme ROI en ce qu’il doit être sacré par un Prêtre après des suffrages. En dépit de cette approche, il s’en faut de beaucoup, car depuis la Commune, le Territoire, le District, la Province jusqu’au Royaume dont le siège était à Mbânza-Kôngo, tous les Dirigeants sont indistinctement appelés Mani ou Mwéne. En plus, ils sont élus et ensuite baptisés par un Prêtre du lignage de Nsâku (ici leurs nominations varient considérablement, mais se restreignent en sens). Alors dans ce cas, tous seraient des Rois! Il n’y a d’ailleurs grand étonnement en ceci par le fait que les anciens chroniqueurs et missionnaires nous ont fait connaître des Rois de Nsûndi, autant des Rois de Nsôyo, autant encore des Zômbo, de Nsônso, de Mbâmba, de Mpângu…puisqu ils ne savaient distinguer la particule Mwene ou Mani,… devant les noms de Communes, Districts et Provinces. On aurait pu faire mieux de forger des termes à ces appellations comme aussi le firent à leur instar les Chroniqueurs et autres qui parlaient des Duc, des Vassaux, des Suzerains, etc. Quoique belle tentative, le monde Kongo fut mal interprète.

I. 1.b. Mbânza - Kôngo

Composé de Mbânza et Kôngo, le premier dériverait, selon Laman, de bânzama: et qui signifie ville; village principal, cité, résidence du chef, la capitale; cimetière. Ce verbe est à son tour verbe d’état de bânza et signifie être étendu, être visible, plat, plan (village, etc).

Duarte Lopez confirme ce sens lorsqu’il explique: la ville du Roi autrement appelé NKUMB’A WUNGUDI était visible quoiqu’on s`en distançait des milliers de pas car elle était bâti sur une colline(5). Le second terme, Kongo, est nom du pays que constamment nous francisons à tort ou à raison à CONGO. Cela étant MBANZA-KONGO signifie la Capitale du Congo.

Comme nom, MBANZA-KONGO doit avoir une histoire appropriée d’autant plus que l’actuel Mbânza-Kôngo ne saurait être le premier et le dernier à la fois compte tenu des itinéraires selon lesquels les Bakôngo indiquent leurs mouvements de migration.

Voyons à quoi peut correspondre son étymologie. Les phonèmes qui ont B pour lettre initiale peuvent se changer à V ou à Y (6). Ainsi, bânzama aussi se dit, selon les régions, vânzama. Laman d’ailleurs donne vânzama pour synonyme de bânzama(7) et ces verbes ont même sens avec yânzama, yânzakana. C’est d’une et d’autre part un problème d’idiomes. Aussi, les linguistes ne s’accordent-ils pas en ce que “chaque région a son idiome”?

Mbânza dériverait du verbe bânzama, vãnzakana ou encore yânzakana qui signifie s’étendre, se rependre, suspendre, placer haut, surélever, mettre au aître. L’étude d’étymologie du mot fait entrevoir du moins dans ces parages que la ville centrale s’étendait sur un bassin, un plateau, une colline, une plaine. Les verbes s’étendre, se rependre, font voir aussi quant à eux que ce village principal est le résultat des mouvements des groupes de gens et qu’il peut être à son tour déplacé. Voila pourquoi en soi le nom de Mbanza-Kongo insinue que la capitale serait mobile autrement se déplaçait. Alors, lorsqu’on dit MBANZA-KONGO avec un trait d’union pour montrer que ce nom serait un tout, c’est bel et bien l’équivalent de CAPITALE DU KONGO en français. Dire cependant en kikôngo “ mbânza ya Kõngo ye Mbânza-Kôngo”(La Capitale du Congo est Mbãnza-Kôngo) serait ce que les grammairiens appellent tautologie. Et, cette phrase peut apparaitre fausse pour certains auteurs.

N’aurait-il pas eu un autre nom? Evidemment avec des exemples tels comme Lisbonne capitale de Portugal, Paris capitale de la France, Luânda capitale de l’Angôla,…d’aucuns avec une simple logique seraient emmenés à croire ou mieux à sous-estimer un autre nom outre Mbânza-Kôngo. Selon les Kôngo, dire Mbânza avec son déterminatif (apposition) suffit pour nom de la capital ou chef-lieu. Ainsi, l’Histoire nous apprend des Mbânza-Nsûndi, des Mbânza-Zômbo, des Mbânza-Nsônso, des Mbânza-Mbâmba, des Mbânza-Mpângu. Ces villes principales auraient eu d’autres noms, suffit-il d’intensifier des recherches en allant sur le terrain afin de recueillir des traditions orales. Nous pouvons le démonter encore avec l’exemple de Mbânza-Kôngo.

Les premiers à occuper cette région et plus précisément le plateau où se trouve bâti la vielle Capitale du Congo, donnèrent á l’endroit le nom de NKUMB’A WUNGUDI(8), ce qui se traduirait à NOMBRIL DE LA MATERNITÉ, ce que Duarte Lopez traduit de l’OMBLICE DE TOUT LE ROYAUME(9).

Le nom est composé de Nkûmba: qui est le transitif Kûmba préfixe de N, forme contracté de Mu. Le verbe signifie piocher peu profondément; gratter, piocher la surface du sol, creuser les fondements d’une chaumière (hutte), creuser une rigole entre des champs servant d’une ligne de démarcation. Le deuxième élément de ce nom composé est Wûngudi qui succède à la préposition a Wungûdi signifie la maternité, ou voire la fraternité. Il est á son tour composé de WU, élément savant servant à indiquer la qualité et NGUDI: mère, tante, dame femme âgée, et au figuré “partie intérieure, centre, en dedans; domaine, intérieur, l’intérieur, le milieu, le cœur, le noyau…Dans une première approche Nkûmb’a Wûngudi signifie le lieu principal, le centre d’une masse, tel d’ailleurs est l’avis de quelques auteurs(10). D’autres approches, néanmoins sont possibles et nous en pointons du doigt ici: le groupe kikôngo-Est de Karl Laman qui correspond à la région laquelle de l’embouchure, le verbe kûmbanga qui est, dit Laman, extensif de kûmba veut dire” aller et venir; fréquenter; (ou dialectalisme) s’aliter” (Laman, p.332). Ceci confine au sens-ci: “ creuser une rigole entre des champs servant d’un “point de memarcation”. Il est probable, après l’occupation de cette région dont la Cour provisoire était à la colline ( l’actuel Mbânza-Kôngo), le lieu servit pour plusieurs de “point de démarcations” pour des mouvements de migration. Principalement deux mouvements y sont à noter: l’occupation de la region que suivit une nouvelle migration ailleurs. Cela étant, quand les Kôngo situent leur origine à Mbânza-Kôngo ce lieu ne peut être la première s’il s’avère le dernier à notre époque (11).

Après ce nom, le peuple lui avait trouvé un autre, celui de MBANZA-KONGO. Il est ici facile de reconnaître que c’est l’expression constamment répétée mbânza ya kôngo pour dire la ville principale du Kongo qui enfanta le nom Mbânza-Kôngo. Dans les manières de traiter les affaires publiques, c’est-á-dire politiques, administratives, juridiques, le lieu était habité par le Roi et son Consacreur: Plusieurs traditions renseignent que Mani Kabungu ou Nsaku Ne Vûnda le sacreur des Rois habitait dans une localité de la Mbânza-Kôngo (12).

Le troisième nom, du moins pour ceux qui nous sont parvenus aujourd’Hui est KONGO-DYA-NTOTILA. Une hypothèse semble le justifier: Nsâku Ne Vûnda étant Grand par rapport à Ntôtila Kôngo, ce lieu ne pourrait en aucun cas porter seul le nom du Roi, Ntôtila, pendant que les deux Personnalités siègent à un même endroit en même temps. C’est pourquoi d’ailleurs le nom serait allé de Nkûmb’a Wungûdi pour passer à Mbânza-Kôngo. Et, le nom de Kôngo-dya-Ntôtila naquit après, c’est probable, le départ de Nsaku Ne Vûnda pour Nsôyo.

Un peu plus haut, nous énumérons des titres du soi-disant Roi du Mbânza-Kôngo. Alors, quand on parle de Kôngo-dya-Ntôtila, il nous faut aussi, dans la logique des certains, entendre parler de Kôngo-dya-Ntînu, Kôngo-dya-Mwêne, de Kôngo-dya-Mani…Avaient-elles existé, ces appellations ci-arrière?

Le nom de Kôngo-dya-Ntôtila que seuls les Kôngo éloignés dudit lieu se servaient, signifierait Pays du (Roi) Unificateur, Pays du Grand Juge. KONGO, nom du pays est ici pris métaphoriquement pour ville et Ntôtila signifie celui qui unit, qui tranche les querelles. Nous pouvons nous servir du témoignage du Père Van Wing: “Jusqu’au XIX siècle, les Chefs Ambûndu venaient trancher leurs palabres à Kôngo dya-Ntôtila Mbãzi’a Ñkânu” (13). Sans ambages, le nom de Kôngo-dya-Ntôtila ne serait pas préférable á d’autres pour simple raison de tonalité agréable, comme nous pouvons le comprendre à travers ce témoignage du Père Van Wing, outre que le sens même du nom en dit déjà assez.

Cependant il n’est pas surprenant qu`on déterre d’autres appellations comme KONGO-DYA-WENE. Remarquons que le M y est amputé. Cette nomination se traduirait KONGO DES MAMELLES ou KONGO DES SEINS. Restant sceptique sur les hypothèses du matriarcat sur ce, disons que l’expression voudrait dire FOYER ORIGINEL, où dépend la vie du pays. Pour dater cette appellation beaucoup d’apports sont requis. Tout d’abord, elle porte le même sens que Nkûmb’a Wûngudi, ce qu’il lui aurait octroyé plus de foi pour une des premières appellations, néanmoins dans le contexte du Roi Mwêne pendant qu’a ses côte habitant aussi N’sâku, nous avons à referer à une époque postérieure á Nkûmb’a Wungûdi. Toutefois, la première hypothèse s’avère tendancieuse puisque ce n’est pas Kôngo-dya-Mwene mais dya Wene.

KONGO-DYA-NTINU que nous avons entendu très rarement jusqu’au à voir quelques uns douter de cette appellation signifierait Pays du Réfugié, ou la ville des réfugiés. Certes, les Rois Kongo n’étaient pas d’origine du Mbânza-Kôngo ou du Mpêmba ou voire du Kôngo-dya.Kati. La même appellation veut aussi dire Pays du Sauver qui met le pays à l’abri, ce que le terme NTINU insinue quand bien même il est isolé.

Quant à KONGO-DYA-MANI, nul part nous avons rencontré cette désignation pour Mbânza-Kôngo, sans pour autant nier son essence ou son existence. A notre humble avis, les raisons seraient ici essentiellement stylistiques vu qu’il (Kôngo-dya-Mani) détient comme Kôngo-dya-NTOTILA, Kôngo-dya-WÊNE bribes sens de justice. À la bonne franquette, ce serait une question spécifique de la phonologie ou voire morphonologie. Plus précisément, disons que dans NTOTILA, il y a une occlusive sourde T que précède la nasale N. NT serait une nasale forte dans ce cas. Quant à WENE, il s’agit simplement d’une fricative sonore. Enfin, disons que MANI commence par une nasale bilabiale. A dire vrai, cette remarque (13 bis) ne manque de jouer son rôle dans la formation des noms composés. Outre cela, de deux termes (Kôngo-dya-Ntôtila et Kôngo-dya-Mani si seulement il aurait existe), Ntôtila semble designer le Roi pour la première fois seulement dans son sens de unir, assembler,…tel l’attestent des narrations sur l’origine du Mbânza-Kôngo. Alors, MANI ayant les mêmes sens perde sa prééminence parce que NTOTILA contient d’autres sens de surplus. Ce sont la quelques raisons qui font que mal connu ou méconnu soit l terme Kôngo-dya-Mani.

Notes

(1) Dans le deuxième édition du 1959, Jean Van Wing écrit: “ Tous les peuples civilisés ont un plusieurs noms pour designer un certain nombre d’activité ou d’opérations qu’ils apposent aux actes religieux d’une part et aux activités naturelles d’auteurs part. Rien n’empêche de penser que les autres peuples sont dans le même cas. Mais et ethnologie et la science des religions n’ont pu réussir à extraire des faits et rites décrits, une définition satisfaisons à l’universalité des cas. Nous devons donc renonce à la terminologie européenne usuelle ou sanctifie au cadre commode mais trompeur des concepts européens en la matière et laisser les indigènes parler leur propre langage, quitte à joindre une périphrase aux termes essentiels ( Etudes Bakôngo, 1959, p.345) Quel beau langage!

(2) BALANDIER G., Anthropologie politique, P.U.F., 1962, p.208, MAHANIAH K., La maladie et la guérison en milieu Kôngo, C.V.A., Saint Paul, Kinshasa, 1988, Voir le pouvoir.;PAULME D., Les civilisations africaines, P.U.F., Paris, p.55
En ce qui concerne la conception indo-européenne des termes qui désignent Roi, conférer BENVENISTE E., Vocabulaire des institutions européennes II, Edit. Minuit, 1975, pp.9-22 WAXARIUS L., Le sacré et la violation des interdits, Payot, 1974, pp.143-214
Vérifier dans le Dictionnaire Laman
(3) Ceci ne se trouve pas chez Lman qui écrit plutôt yêma: être allaité
(4) Etudes Bakôngo. I. Histoire et Sociologie, Goemaere, 1921, p.34
(5) BAL W., Description…oc.p.117-119 C’est vraiment un Nkumba: échos.
Nous avions en 1995 publié un article dans l’hebdomadaire kinons Echos du Républicain nº 48, article qui fut réapparu dans d’autres numéros du même hebdomadaire (nº 52 par exemple) et d’autres journaux, l’article dont l’intitulé “La signification de Mbânza-Kôngo”.
(6) Voir BASTIN Y., L’imbrication et la finale IDE en Bantu, Musée Royal du Congo Belge Tervuren, 1983, pp.135, 141, 152, 153.
(7) LAMAN K.E., Dictionnaire…p.1018.
(8) Voir DE MUNCK J., Kinkulu kya nsi’eto’a Kôngo; MAHANIAH K., en parle, pages 26-27 avec ambiguïtés croit que ce serait le premier royaume fondé par les groupes congolais qui envahirent le Mpêmba.
(9) BAL W., Description..oc.p.119
(10) BATSIKAMA R., Voici les Jagas..oc.p.222
BAL W., Description..oc.p.119
(11) Voir les traditions recueillies par CUVELIER, ancien Vicaire Apostolique de Diocèse de Matadi et par Père De MUNCK Joseph quand les Bakôngo se disent originaires de Mbânza-Kôngo. BALANDIER G., dans Sociologie actuelle de l’Afrique Noire, le signale aussi, p.285
MERTENS J., Les chefs couronnées chez les Bakôngo, Etude de régime successorale, Institut Royal Colonial Belge, 1942, Bruxelles, p.3.
(12) DOS SANTOS E., Maza, Edição do Autor, 1965, Lisbonne, p.56
(13) VAN WING J., Etudes Bakôngo.I. Histoire et Sociologie,…p.34
(13 bis) Kongo-dya-Ntotila, Kongo-dya-Wene, Kongo-dya-Ntinu, comme nous venons de le constater, existent couramment d’après que l’histoire par les traditions orales réserve une notoriété des charges joués par le Seigneur de Mbânza-Kôngo et qu’à chaque “époque”, à ce Seigneur il était donné un ou des noir (r) appropriés. Selon ce critère, Kôngo-dya-Mani tombe en quant à la considération,.
(14) CUVELIER J., Nkutâm’a mvila za makanda…p.7
(15) Kôngo-dya-Lêmba signifierait Pays, ville de l’oncle (du Roi), autre appellation du Mbânza-Nsôyo.
(16) CUVELIER J., Nkutâma…p.15 et p.61.
(17) CUVELIER J., L’ancien royaume de Congo,…
(18) CUVELIER J., Nkutâma…p.15.

Mpangi’eno BATSIKAMA.

LES ORIGINES DES MONARQUES KONGO (I Ère partie), par Batshikama, Luanda, Angola
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